Petite présentation des quartiers

Posté par le sept 18, 2013 dans Infos pratiques

présentation des quartiers

  • Le centre :grosso modo il suit l’axe suivant : midan El-Tahrir, sharia Talaat Harb, midanTalaat Harb, jusqu’à la sharia 26th of July, puis,autour de midan Opera. Compte tenu de l’étendue de la ville, ce secteur n’est pas si vaste (30 mn à pied d’un bout à l’autre). C’est là que se concentrent la plupart des petits hôtels, les banques, les compagnies aériennes et les agences de voyages.
  • Le quartier de Khan El-Khalili : à l’est du centre, à 20 mn à pied de midan Opera. Le plus grand souk du Caire. Toujours animé et sympathique. Plusieurs mosquées intéressantes.
  • La citadelle et ses environs : au sud-est du centre. Pas un endroit où l’on séjourne mais à voir évidemment. Autour de la citadelle sont concentrées plusieurs mosquées fameuses.
  • Le Vieux Caire : petit quartier bien délabré au sud du centre, au bord du Nil. Étonnant contraste de misère présente et de flamboyance du passé. On y trouve plusieurs belles églises ainsi que le superbe Musée copte.
  • Autour de la gare Ramsès : pas grand-chose à faire dans le coin si ce n’est prendre son train. Larges avenues encombrées, échangeurs routiers et bruit dingue.
  • L’île de Gezirah (quartier de Zamalek) : située au milieu du Nil. Siège des ambassades, des résidences de prestige et du célèbre Gezirah Sporting Club. On y trouve encore l’hôpital anglo-américain et, non loin, la tour du Caire, drôlement colorée la nuit. Au sud de l’île, l’opéra du Caire et l’hôtel Gezirah Sheraton.
  • L’île de Roda (quartier de Manial) : au sud de l’île de Gezirah. On y trouve le palais Manial, le nilomètre, quelques hôtels excentrés, le Scientific Student Center, et l’auberge de jeunesse.
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Transports urbains

Posté par le sept 18, 2013 dans Infos pratiques

Transports urbains égypte

  • Autobus : démentiels. Non seulement ils sont bondés mais ils roulent par on ne sait quel miracle. Les Cairotes ont un drôle de jeu qui consiste à monter le plus vite possible avant que les arrivants ne soient descendus. L’utilisation de ce moyen de transport reste difficile pour un néophyte. De plus, les numéros sont rarement en caractères latins. Facile ! Soyez très prudents car ces bus sont le royaume des pickpockets qui sont généralement beaucoup plus rapides que vous à descendre, même en marche.
  • Taxis : très bon marché à condition de bien connaître leur mode d’emploi (assez particulier). Pour des petits trajets, ne pas hésiter à les utiliser. Vous gagnerez un temps fou par rapport aux bus. Montez uniquement dans les taxis noir et blanc. Ne les prenez jamais devant votre hôtel car c’est à tous les coups le double du prix normal. Avant de vous installer, négociez le tarif. La course se marchande assez facilement. En tous cas, ne discutez jamais pendant la course : cela laisse entendre que vous ne connaissez pas les prix. Le mieux est de se renseigner par avance des tarifs en vigueur.
  • Minibus : genre Toyota. Ils partent quand ils sont complets. Très bon marché. Se prennent en général à midan El-Tahrir.
  • Péniche d’autobus (autobus en nari) : incroyablement bon marché (0,50 LE dans Le Caire). Une petite balade sur le Nil loin des embouteillages et surtout une autre manière de voir Le Caire. Fonctionne de 7 h à 16 h.
  • Métro : inauguré en septembre 1987. Presque comme à Paris, mais en plus propre ! Un ticket couvre une zone, soit 4 stations, pour un prix modique (environ 30 piastres). Longue queue aux guichets. Même système que le RER parisien, on passe son ticket dans la machine, on le conserve en bon état pour le repasser en sortant. Très peu de fraude.
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Comment aller dans le centre du Caire ?

Posté par le sept 18, 2013 dans Infos pratiques

transport au caire

  • Bus : du nouvel aéroport, prendre le n°420 qui vous conduit au centre-ville, à proximité des hôtels pour routards. L’arrêt se trouve à droite en sortant de l’aéroport. Un minibus n°27 vous conduit également à midan El-Tahrir. Fréquence des bus imprévisible. Un tout nouveau bus (n°356) climatisé et confortable, a été mis en service entre l’aéroport et midan El-Tahrir. Très bon marché.
  • AirportShuttle Bus : ce minibus mis en service par Gem Travel vous emmène à l’adresse de votre choix. 3$ le trajet. Le chauffeur planifie son trajet en fonction des points de chute des voyageurs. Départ assuré à partir de trois personnes inscrites. Pas cher, rapide, moins galère que le bus et moins cher qu’un taxi lorsqu’on est seul.
  • Taxi : pratique et pas si cher à plusieurs. Les tarifs dépendent beaucoup de l’humeur du chauffeur, de votre look et surtout de votre ignorance totale des prix en vigueur. Particulièrement à l’aéroport, fixez impérativement le prix avant de mettre un pied dans la voiture. Comptez de 25 à 30 LE pour aller au centre-ville.

Petit conseil : ne pas suivre les rabatteurs des hôtels et se méfier des guides bénévoles qui proposent des services aux touristes qui débarquent. Rien n’est gratuit.

  • Poste : Ouvert jour et nuit. On peut aussi acheter des timbres dans les grands hôtels, mais parfois ils les font payer plus cher. Changent les postchèques.
  • Téléphone : ce n’est pas un problème de téléphoner au Caire. Plusieurs offices, ouvert 24 h sur 24, mais souvent bondés. Pour appeler l’étranger, utiliser les cartes téléphoniques en vente dans chaque central. Sinon les grands hôtels ont tous un service de téléphone très pratique. Quasiment pas d’attente, mais beaucoup plus cher.
  • Banques : fermées les vendredi et samedi, ouvertes tous les autres jours approximativement de 8 h 30 à 13 h 30 et le dimanche de 10 h à 13 h 30. Certaines agences sont ouvertes toute la journée, tous les jours, comme American Express ou les bureaux de change des grands hôtels. Aucun problème pour le change, elles pratiquent toutes plus ou moins le même taux. Sachez qu’une livre égyptienne vaut environ 1,75 F.
  • Magasins : la plupart sont ouverts de 9 h à 14 h et de 16 h à 20 h l’été ; de 10 h à 18 h l’hiver. Attention, beaucoup ferment le dimanche. Les coiffeurs ferment le lundi. Bon nombre de boutiques ferment le vendredi à l’heure de la grande prière (vers 12 h – 13 h).
  • Administrations : la majorité des services publics sont ouverts de 9 h à 15 h chaque jour, sans interruption, sauf le vendredi et les jours fériés.

ATTENTION : pendant le ramadan, les horaires changent, surtout dans les administrations, les magasins, les sites touristiques et les banques.

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Généalogie Divine 2

Posté par le sept 18, 2013 dans Histoire

Généalogie Divine

Osiris

L’un des dieux les plus importants ; juge des morts, souverain de l’au-delà et personnification des morts. On supposait qu’il avait été assassiné par Seth et ramené à la vie par Isis, après quoi il résida aux enfers. L’un de ses centres principaux était Abydos. On le montre comme un personnage mammiforme avec une couronne blanche à deux plumes et portant une houlette et un fléau.

Horus

Dieu faucon, symbole de la royauté divine depuis les premiers temps. Divinité extrêmement complexe apparaissant sous de nombreux aspects ; comme enfant, fils d’Osiris et d’Isis, opposé à Seth et dieu-soleil. Le pharaon régnant était considéré comme l’incarnation d’Horus. Le faucon avait une grande puissance sur l’imagination des anciens Egyptiens ; ils représentaient plusieurs autres dieux sous la forme du faucon.

Amon

Considéré, depuis le Moyen-Empire, comme le dieu suprême et le protecteur des pharaons. Le centre de ses cultes se trouvait à Thèbes. Amon assuma parfois les propriétés d’autres dieux, par exemple lorsqu’il fut adoré comme Amon-Rê, Amon-Min, etc. On le montre généralement portant un jupon et une couronne surmontée de deux hautes plumes ou avec une tête de bélier ; il a souvent la peau bleue, couleur du lapis-lazuli sacré.

Anubis

Dieu protecteur des cimetières et des rites funéraires. On lui attribuait l’invention de l’embaumement, qu’il pratiqua pour la première fois sur le corps d’Osiris. Une de ses fonctions consistait à peser le cœur du défunt. Il est peint comme un chacal penché ou comme un homme à tête de chacal.

Aton

« Père et mère de toute création », Aton est toujours représenté sous la forme d’un disque solaire, avec des rayons se terminant en petites mains. Akhenaton (XVIII dynastie) promut le culte d’Aton et l’adora, excluant presque toutes les autres divinités du panthéon égyptien et construisant en son honneur un nouveau centre du culte à Tell al-Amarna.

Bastet

A l’origine, divinité lionne vengeresse, ses traits féroces furent plus tard supprimés et elle fut adorée sous la forme d’une femme à tête de chat paisible. Son centre de culte était à Bubastis, dans le delta occidental, où il y avait un immense cimetière de chats momifiés.

Hathor

Déesse-vacheassociée aux festivités et à l’amour, et adorée comme la patronne du souverain et des morts. Ses centres de culte étaient situés à Denderah et, en compagnie de Horus, à Edfou. Dans ces deux centres, elle était considérée comme la déesse-consort de Horus. Elle est représentée sous la forme d’une femme, ayant le disque solaire entre les cornes, ou bien sous la forme d’une vache.

Thot

Dieu lunaire, patron des scribes et, donc, de la connaissance ; on croyait qu’il avait inventé l’écriture et on appelait les scribes  » les disciples de Thot « . Son centre principal était à Achmounayn (Hermopolis). Thot apparait sous la forme d’un babouin ou d’un ibis, ou encore d’un homme à tête d’ibis.

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Abou-Simbel

Posté par le sept 18, 2013 dans Histoire

Abou-Simbel

Site d’Égypte (IIe millénaire av. J.-C.), situé sur la rive gauche du Nil, au nord de la deuxième cataracte.

L’ensemble architectural d’Abou-Simbel est considéré comme l’un des plus beaux d’Égypte. Il fut réalisé sous le règne de Ramsès II, vers 1250 av. J.-C., et découvert, en 1812, par le Suisse Johann Burckhardt.

Cet ensemble comprend deux temples de taille inégale, bâtis en spéos, c’est-à-dire creusés à même le roc, dans une falaise de grès rose. Le plus grand est consacré à Ramsès II divinisé et aux dieux Amon-Rê, Rê-Horakhty et Ptah. Sa façade mesure 38 m de long, et elle est ornée de quatre statues de 20 m de hauteur; un couloir s’enfonce dans la falaise, à l’intérieur de laquelle on peut voir plusieurs salles décorées de fresques et de sculptures. Le second temple, plus petit, est conçu selon le même principe. Il est dédié aux déesses Isis et Hathor, ainsi qu’à la reine Néfertari, épouse favorite de Ramsès II.

L’intérêt du site est à la fois architectural et archéologique, car les sanctuaires entièrement en spéos sont très rares en Égypte. Aussi, lorsque l’édification du haut barrage d’Assouan entraîna une montée des eaux du Nil menaçant d’engloutir les temples, le gouvernement égyptien fit appel à l’aide internationale pour sauver le site: les temples d‘Abou-Simbel furent démontés pierre par pierre et reconstitués fidèlement à un niveau plus élevé. Financés par une cinquantaine de pays, avec l’aide de l’Unesco, ces travaux gigantesques ont duré quatre ans et demi. Le nouveau site fut inauguré en septembre 1968.

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La Momie égyptienne

Posté par le sept 18, 2013 dans Histoire

momie

La momification vient tout d’abord des dieux. En effet, lorsque Seth tue Osiris, son corps est déchiqueté et envoyer dans plusieurs direction. Isis cherche son corps et avec l’aide d’Anubis, il recomposent son corps en le momifiant. Ainsi il peut ressusciter et régner dans le mode de l’au-delà. Les embaumeurs emportaient le cadavre dans la « Belle Maison », leur lieu de travail, et pratiquaient une incision sur le côté gauche, avec un couteau en pierre, pour enlever tous les viscères; le foie, les poumons, l’estomac et les intestins, ensuite déshydratés, étaient placés dans des vases spéciaux, les vases canopes. Puis le corps était immergé dans un bain de cristaux de natron, qui arrêtait la décomposition, et enfin, bourré de feuilles ou de sciure et enveloppé de bandelettes de lin.

La mise en bière était l’ultime étape de l’embaument. Quand le défunt était fortuné, le cercueil était composé de plusieurs éléments emboités les uns dans les autres, tous richement décorés. Bien protégé, le corps devait alors, selon les égyptiens, durer éternellement. Ils croyaient en effet que certains principes immatériels survivaient à la mort physique : le plus important le « Ka », représentait la force vitale du mort; le « Ba », l’esprit, était figuré par un oiseau à tête humaine; l’ombre du défunt, et surtout son nom, étaient également censés posséder une existence éternelle. La momification était donc destinée à fournir un support perpétuel à tous ces principes, et permettait au mort de continuer à vivre.

La momie a fascinée également les cinéastes qui reprirent ce thème plusieurs fois.

Ainsi dans « la Momie » avec Boris Karloff de 1932, le thème de la momie est repris avec une pointe de romantisme significative des années 30. La momie a également été reprise dans les films d’horreurs; et plus récemment dans « la Momie » et « le retour de la Momie » de Stephen Sommers. Le mythe de l’immortalité fait semble-t-il toujours rêver les hommes, et c’est certainement pour ça que le besoin de croire en une vie après la mort est toute aussi présente aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 4000 ans.

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Cléopatre : Reine d’Égypte (Alexandrie, 69 — id., 30 av. J.-C.).

Posté par le sept 18, 2013 dans Histoire

cleopatre

Reine d’Égypte (51-30) lors de la conquête romaine, dernier monarque de la famille des Lagides (323-30 av. J.-C.), Cléopâtre VII Philopator se rendit célèbre par ses intrigues politiques et amoureuses. Elle joua un rôle déterminant dans l’histoire de Rome et de l’Orient.

L’attachement à l’Égypte

Fille de Ptolémée XII Néos Dionysos Aulète, Cléopâtre, septième princesse de ce nom, monta sur le trône d’Égypte à 18 ans (51 av. J.-C.) en épousant son jeune frère Ptolémée XIII, héritier du royaume d’Égypte, gouverné par les Ptolémées depuis la mort d’Alexandre le Grand en 323, puis en épousant son autre frère, Ptolémée XIV (47 -44 av. J.-C.). Plus attachée à l’Égypte qu’aucun de ses prédécesseurs étrangers, Cléopâtre fut la première reine grecque à parler l’égyptien, à adopter certaines croyances pharaoniques et à vouloir rendre à l’Égypte la place qu’elle avait auparavant occupée pendant des siècles. Sa politique, traditionaliste à l’intérieur, audacieuse à l’extérieur, fut constamment soutenue par le peuple égyptien, dont elle avait renforcé le nationalisme et l’orgueil. Intelligente et ambitieuse, elle était, dit-on, d’une beauté remarquable qu’elle sut, à l’occasion, mettre comme atout dans son jeu politique.

Le jeu politique avec Rome

Lors de son accession au trône, la situation politique, économique et sociale de l’Égypte est catastrophique: impuissance et indifférence des gouverneurs, cupidité et ambition des administrateurs, indiscipline et exactions des fonctionnaires ont fait du royaume une terre livrée à l’anarchie et promise à une nouvelle colonisation. Le jeu de Cléopâtre sera de se tourner la première vers Rome et d’essayer de transformer une simple colonisation en une alliance au profit de Rome et de l’Égypte.

César et le contrôle de l’Égypte

Ayant vaincu Pompée à Pharsale, César arrive à Alexandrie en octobre 48. Il a 54 ans. Séduit par Cléopâtre, il va défendre ses droits à la couronne en menant la guerre d’Alexandrie contre Ptolémée Ier Sôter, risquant ainsi sa vie et sa fortune pour cette jeune reine de 21 ans. Victorieux au bout de six mois, César fait une croisière sur le Nil en compagnie de Cléopâtre. Elle le suivit ensuite à Rome et y demeura jusqu’à la mort de César. Elle régna avec le fils qu’elle eut de lui en 47, Ptolémée XV, et qui fut surnommé Césarion par les Alexandrins.

Antoine et l’Empire romain d’Orient

Après la mort de César (44) et la bataille de Philippes (42) qui rend Antoine maître de l’Orient, Cléopâtre subjugue le général romain lors d’une entrevue à Tarse. Tous deux mènent alors ce que Plutarque a appelé «la vie inimitable», vie de douceurs, de fêtes et de festins. Elle eut trois enfants avec Antoine. Il donne à Cléopâtre, devenue sa femme légitime, la Phénicie, la Syrie, une partie de la Cilicie, Chypre et l’Arabie des Nabatéens. Cette situation, mal vue à Rome, se termine, en 31, par la bataille d’Actium, où l’on voit les galères égyptiennes fuir le combat et Antoine abandonner son armée.

Octave et la chute de Cléopâtre

Les légions d’Octave envahissent l’Égypte. Cléopâtre tente une dernière fois de redresser sa fortune en conquérant son vainqueur, mais la froideur d’Octave lui fait perdre tout espoir. Après le suicide d’Antoine, elle se suicide en se laissant mordre par un serpent, échappant ainsi à l’humiliation du triomphe romain.

Il s’en était fallu de peu que l’unité de l’Empire et du monde antique ne se fît au profit de Cléopâtre, ultime souveraine d’Égypte. L’Égypte fut ensuite annexée par Rome.

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