Histoire

Généalogie Divine 2

Posté par le Sep 18, 2013 dans Histoire

Généalogie Divine

Osiris

L’un des dieux les plus importants ; juge des morts, souverain de l’au-delà et personnification des morts. On supposait qu’il avait été assassiné par Seth et ramené à la vie par Isis, après quoi il résida aux enfers. L’un de ses centres principaux était Abydos. On le montre comme un personnage mammiforme avec une couronne blanche à deux plumes et portant une houlette et un fléau.

Horus

Dieu faucon, symbole de la royauté divine depuis les premiers temps. Divinité extrêmement complexe apparaissant sous de nombreux aspects ; comme enfant, fils d’Osiris et d’Isis, opposé à Seth et dieu-soleil. Le pharaon régnant était considéré comme l’incarnation d’Horus. Le faucon avait une grande puissance sur l’imagination des anciens Egyptiens ; ils représentaient plusieurs autres dieux sous la forme du faucon.

Amon

Considéré, depuis le Moyen-Empire, comme le dieu suprême et le protecteur des pharaons. Le centre de ses cultes se trouvait à Thèbes. Amon assuma parfois les propriétés d’autres dieux, par exemple lorsqu’il fut adoré comme Amon-Rê, Amon-Min, etc. On le montre généralement portant un jupon et une couronne surmontée de deux hautes plumes ou avec une tête de bélier ; il a souvent la peau bleue, couleur du lapis-lazuli sacré.

Anubis

Dieu protecteur des cimetières et des rites funéraires. On lui attribuait l’invention de l’embaumement, qu’il pratiqua pour la première fois sur le corps d’Osiris. Une de ses fonctions consistait à peser le cœur du défunt. Il est peint comme un chacal penché ou comme un homme à tête de chacal.

Aton

« Père et mère de toute création », Aton est toujours représenté sous la forme d’un disque solaire, avec des rayons se terminant en petites mains. Akhenaton (XVIII dynastie) promut le culte d’Aton et l’adora, excluant presque toutes les autres divinités du panthéon égyptien et construisant en son honneur un nouveau centre du culte à Tell al-Amarna.

Bastet

A l’origine, divinité lionne vengeresse, ses traits féroces furent plus tard supprimés et elle fut adorée sous la forme d’une femme à tête de chat paisible. Son centre de culte était à Bubastis, dans le delta occidental, où il y avait un immense cimetière de chats momifiés.

Hathor

Déesse-vacheassociée aux festivités et à l’amour, et adorée comme la patronne du souverain et des morts. Ses centres de culte étaient situés à Denderah et, en compagnie de Horus, à Edfou. Dans ces deux centres, elle était considérée comme la déesse-consort de Horus. Elle est représentée sous la forme d’une femme, ayant le disque solaire entre les cornes, ou bien sous la forme d’une vache.

Thot

Dieu lunaire, patron des scribes et, donc, de la connaissance ; on croyait qu’il avait inventé l’écriture et on appelait les scribes  » les disciples de Thot « . Son centre principal était à Achmounayn (Hermopolis). Thot apparait sous la forme d’un babouin ou d’un ibis, ou encore d’un homme à tête d’ibis.

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Abou-Simbel

Posté par le Sep 18, 2013 dans Histoire

Abou-Simbel

Site d’Égypte (IIe millénaire av. J.-C.), situé sur la rive gauche du Nil, au nord de la deuxième cataracte.

L’ensemble architectural d’Abou-Simbel est considéré comme l’un des plus beaux d’Égypte. Il fut réalisé sous le règne de Ramsès II, vers 1250 av. J.-C., et découvert, en 1812, par le Suisse Johann Burckhardt.

Cet ensemble comprend deux temples de taille inégale, bâtis en spéos, c’est-à-dire creusés à même le roc, dans une falaise de grès rose. Le plus grand est consacré à Ramsès II divinisé et aux dieux Amon-Rê, Rê-Horakhty et Ptah. Sa façade mesure 38 m de long, et elle est ornée de quatre statues de 20 m de hauteur; un couloir s’enfonce dans la falaise, à l’intérieur de laquelle on peut voir plusieurs salles décorées de fresques et de sculptures. Le second temple, plus petit, est conçu selon le même principe. Il est dédié aux déesses Isis et Hathor, ainsi qu’à la reine Néfertari, épouse favorite de Ramsès II.

L’intérêt du site est à la fois architectural et archéologique, car les sanctuaires entièrement en spéos sont très rares en Égypte. Aussi, lorsque l’édification du haut barrage d’Assouan entraîna une montée des eaux du Nil menaçant d’engloutir les temples, le gouvernement égyptien fit appel à l’aide internationale pour sauver le site: les temples d‘Abou-Simbel furent démontés pierre par pierre et reconstitués fidèlement à un niveau plus élevé. Financés par une cinquantaine de pays, avec l’aide de l’Unesco, ces travaux gigantesques ont duré quatre ans et demi. Le nouveau site fut inauguré en septembre 1968.

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La Momie égyptienne

Posté par le Sep 18, 2013 dans Histoire

momie

La momification vient tout d’abord des dieux. En effet, lorsque Seth tue Osiris, son corps est déchiqueté et envoyer dans plusieurs direction. Isis cherche son corps et avec l’aide d’Anubis, il recomposent son corps en le momifiant. Ainsi il peut ressusciter et régner dans le mode de l’au-delà. Les embaumeurs emportaient le cadavre dans la « Belle Maison », leur lieu de travail, et pratiquaient une incision sur le côté gauche, avec un couteau en pierre, pour enlever tous les viscères; le foie, les poumons, l’estomac et les intestins, ensuite déshydratés, étaient placés dans des vases spéciaux, les vases canopes. Puis le corps était immergé dans un bain de cristaux de natron, qui arrêtait la décomposition, et enfin, bourré de feuilles ou de sciure et enveloppé de bandelettes de lin.

La mise en bière était l’ultime étape de l’embaument. Quand le défunt était fortuné, le cercueil était composé de plusieurs éléments emboités les uns dans les autres, tous richement décorés. Bien protégé, le corps devait alors, selon les égyptiens, durer éternellement. Ils croyaient en effet que certains principes immatériels survivaient à la mort physique : le plus important le « Ka », représentait la force vitale du mort; le « Ba », l’esprit, était figuré par un oiseau à tête humaine; l’ombre du défunt, et surtout son nom, étaient également censés posséder une existence éternelle. La momification était donc destinée à fournir un support perpétuel à tous ces principes, et permettait au mort de continuer à vivre.

La momie a fascinée également les cinéastes qui reprirent ce thème plusieurs fois.

Ainsi dans « la Momie » avec Boris Karloff de 1932, le thème de la momie est repris avec une pointe de romantisme significative des années 30. La momie a également été reprise dans les films d’horreurs; et plus récemment dans « la Momie » et « le retour de la Momie » de Stephen Sommers. Le mythe de l’immortalité fait semble-t-il toujours rêver les hommes, et c’est certainement pour ça que le besoin de croire en une vie après la mort est toute aussi présente aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 4000 ans.

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Cléopatre : Reine d’Égypte (Alexandrie, 69 — id., 30 av. J.-C.).

Posté par le Sep 18, 2013 dans Histoire

cleopatre

Reine d’Égypte (51-30) lors de la conquête romaine, dernier monarque de la famille des Lagides (323-30 av. J.-C.), Cléopâtre VII Philopator se rendit célèbre par ses intrigues politiques et amoureuses. Elle joua un rôle déterminant dans l’histoire de Rome et de l’Orient.

L’attachement à l’Égypte

Fille de Ptolémée XII Néos Dionysos Aulète, Cléopâtre, septième princesse de ce nom, monta sur le trône d’Égypte à 18 ans (51 av. J.-C.) en épousant son jeune frère Ptolémée XIII, héritier du royaume d’Égypte, gouverné par les Ptolémées depuis la mort d’Alexandre le Grand en 323, puis en épousant son autre frère, Ptolémée XIV (47 -44 av. J.-C.). Plus attachée à l’Égypte qu’aucun de ses prédécesseurs étrangers, Cléopâtre fut la première reine grecque à parler l’égyptien, à adopter certaines croyances pharaoniques et à vouloir rendre à l’Égypte la place qu’elle avait auparavant occupée pendant des siècles. Sa politique, traditionaliste à l’intérieur, audacieuse à l’extérieur, fut constamment soutenue par le peuple égyptien, dont elle avait renforcé le nationalisme et l’orgueil. Intelligente et ambitieuse, elle était, dit-on, d’une beauté remarquable qu’elle sut, à l’occasion, mettre comme atout dans son jeu politique.

Le jeu politique avec Rome

Lors de son accession au trône, la situation politique, économique et sociale de l’Égypte est catastrophique: impuissance et indifférence des gouverneurs, cupidité et ambition des administrateurs, indiscipline et exactions des fonctionnaires ont fait du royaume une terre livrée à l’anarchie et promise à une nouvelle colonisation. Le jeu de Cléopâtre sera de se tourner la première vers Rome et d’essayer de transformer une simple colonisation en une alliance au profit de Rome et de l’Égypte.

César et le contrôle de l’Égypte

Ayant vaincu Pompée à Pharsale, César arrive à Alexandrie en octobre 48. Il a 54 ans. Séduit par Cléopâtre, il va défendre ses droits à la couronne en menant la guerre d’Alexandrie contre Ptolémée Ier Sôter, risquant ainsi sa vie et sa fortune pour cette jeune reine de 21 ans. Victorieux au bout de six mois, César fait une croisière sur le Nil en compagnie de Cléopâtre. Elle le suivit ensuite à Rome et y demeura jusqu’à la mort de César. Elle régna avec le fils qu’elle eut de lui en 47, Ptolémée XV, et qui fut surnommé Césarion par les Alexandrins.

Antoine et l’Empire romain d’Orient

Après la mort de César (44) et la bataille de Philippes (42) qui rend Antoine maître de l’Orient, Cléopâtre subjugue le général romain lors d’une entrevue à Tarse. Tous deux mènent alors ce que Plutarque a appelé «la vie inimitable», vie de douceurs, de fêtes et de festins. Elle eut trois enfants avec Antoine. Il donne à Cléopâtre, devenue sa femme légitime, la Phénicie, la Syrie, une partie de la Cilicie, Chypre et l’Arabie des Nabatéens. Cette situation, mal vue à Rome, se termine, en 31, par la bataille d’Actium, où l’on voit les galères égyptiennes fuir le combat et Antoine abandonner son armée.

Octave et la chute de Cléopâtre

Les légions d’Octave envahissent l’Égypte. Cléopâtre tente une dernière fois de redresser sa fortune en conquérant son vainqueur, mais la froideur d’Octave lui fait perdre tout espoir. Après le suicide d’Antoine, elle se suicide en se laissant mordre par un serpent, échappant ainsi à l’humiliation du triomphe romain.

Il s’en était fallu de peu que l’unité de l’Empire et du monde antique ne se fît au profit de Cléopâtre, ultime souveraine d’Égypte. L’Égypte fut ensuite annexée par Rome.

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Généalogie Divine 1

Posté par le Sep 18, 2013 dans Histoire

Généalogie Divine

Les dieux étaient très importants pour les égyptiens. Ils régissaient toute leur vie et même au-delà, la mort. Les égyptiens leurs ont donc dédié des temples tout au long du Nil pour leur convenir. Les offrandes et les prièresétaient de rigueur pour invoquer un Dieu et pour avoir sa protection. La religion polithéïste égyptienne était présente dans le déroulement de lavie, des tâches quotidiennes aux plus complexes. Sur les 3000 ans de cette civilisation, les dieux ont changés, évolués, on leurs a attribué des rôles différents suivant les périodes et les dynasties régnantes.

Noun

Il était l’Océan primordial qui existait avant toute chose et matrice de tous les éléments de la création. C’est de cette étendue liquide chaotique qu’émergea la butte qui vit la naissance des dieux et le commencement de la création du monde.

Progressivement, le Noun fut rejeté à la périphérie du monde en y laissant un témoin de sa puissance : le Nil.

Atoum

L’un des dieux solaires d’Héliopolis, souvent identifié avec le soleil couchant. Dieu créateur, il est considéré – dans une étrange conception du commencement -, comme s’étant engendré lui-même. Il porte la double couronneet tient un bâton, symbole de sa charge. Son aspect vivant était le taureau, appelé Mnervis, que l’on gardait au temple.

Parmi les dieux les plus importants ; dieu du soleil et de la création. On supposait qu’il voyageait chaque jour dans sa barque à travers le ciel et, chaque nuit, dans une autre barque dans les enfers où il mettait en déroute les éléments du chaos. Il est dépeint comme un homme à tête de faucon, avec le disque du soleil par-dessus.

Geg, Nout et Chou

Geb, Nout, sa soeur et femme, et Chou, leur père, forment un groupe élémentaire. Chou, dieu de la lumière et de l’air, eut des enfants de Tefnout, déesse de l’humidité. Geb, dieu de la terre, est représenté incliné vers le sol avec Nout, déesse du ciell, arquée sur lui, tandis que Chou, sous forme humaine, une plume d’autruche sur la tête, soutient Nout, la séparant ainsi de Geb. Selon un cycle mythique, Nout donne naissance à Osiris et à ses frères et sœurs ; selon un autre cycle, elle avale le soleil chaque soir et le fait renaître chaque matin. Elle a aussi une fonction funéraire et est souvent peinte à l’intérieur du couvercle des cercueils.

Nephthys

Déesse-consort de Seth et sœur d’Isis, protectrice du gouverneur, elle est associée aux rites funéraires. Elle aida Isis dans la recherche du corps d’Osiris. Elle est représentée avec son symbole, une maison posée sur tête.

Seth

Dieu au caractère équivoque, associé au désert et aux forces de la dislocation. Il peut apparaître sous l’aspect du mal ou du bien, en rivalité ou en harmonie avec Horus et il est, selon le cas, méprisé ou vénéré. On croyait que Seth était le frère ou le fils d’Osiris, et vers la fin de l’époque pharaonique, il était considéré comme son meurtrier. Sa forme est celle de l’étrange « animal Seth » aux yeux obliques et aux oreilles au bout carré, ou bien parfois il a une tête d’animal sur un corps humain.

Isis

Une des déesses les plus importantes. En tant que déesse-consort d’Osiris, elle était associée avec les rites funéraires ; en tant que mère de Horus, elle était celle qui donne la vie et protège le gouverneur. Et le plus important : en tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, c’était une guérisseuse. On la représente sous forme d’une femme ayant sur la tête son symbole, un trône, parfois aussi portant l’enfant Horus.

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